Unité mixte de recherche 7235

Measurement of total factor productivity: Evidence from French construction firms

Abdoulaye Kané

Cet article passe en revue huit (8) méthodes de calcul de la productivité globale des facteurs (PGF) dans le secteur de la « construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels » en France. Il s’agit notamment des estimateurs à effets fixes, des variables instrumentales et de la méthode généralisée des moments (Blundell et Bond, 1999), d’Olley et Pakes (1996), de Levinsohn et Petrin (2003), de Wooldridge (2009), d’Ackerberg, Caves et Frazer (2015), de la méthode de calibration et de la méthode d’analyse par enveloppement des données (DEA). Ensuite, en utilisant des données au niveau des entreprises entre 2009 et 2018, nous montrons que la structure du marché peut être assimilée à un oligopole et que l’intensité capitalistique est également très faible dans ce secteur. En outre, l’estimateur à effets fixes fournit le coefficient du capital le plus faible et surestime à la fois la valeur absolue de l’effet d’échelle et le coefficient des intrants intermédiaires. L’élasticité du capital la plus élevée est fournie par l’estimateur de Wooldridge (2009). Mais il y a peu de différence entre les mesures de la PGF, surtout lorsque des méthodes semi-paramétriques sont utilisées. Alors que la calibration des élasticités montre que le secteur de la construction est intensif en travail, la méthode DEA montre qu’en moyenne, seules les grandes entreprises sont pleinement efficaces. La méthode d’Ackerberg, Caves et Frazer semble être un bon estimateur de la PGF dans la construction française. Enfin, en comparant les niveaux de PGF, toutes les méthodes d’estimation (effets fixes ; Wooldridge, 2009 ; Olley et Pakes, 1996 ; Levinsohn et Petrin, 2003 et Ackerberg, Caves et Frazer, 2015) sont fortement corrélées positivement entre elles (plus de 92%). En revanche, les corrélations entre ces méthodes et les méthodes non paramétriques (DEA et calibration) sont très faibles, voire négatives avec la méthode par calibration.

AGENDA

mardi 31 janvier 2023

Recherche et Economie et Socioéconomie Politique, des Institutions et des Régulations (RESPIR)

Nathalie Heinich (EHESS)

ANNULÉ ET REPORTÉ À UNE DATE ULTÉRIEURE

Valeur et mesure: aux limites de l’approche économique

mardi 31 janvier 2023

Series of Webinars on Economics of Environment, Energy and Transport (SWEEET)

Aurelien Saussay(OFCE, Sciences Po, Paris), Misato Sato, (London School of Economics and Political Science) Francesco Vona (University of Milan) Layla O’Kane(Lightcast)

En visio

Who’s fit for the low-carbon transition? Emerging skills and wage gaps in job ad data

jeudi 2 février 2023

Lunch

Nabil Daher, Michaël Guilloussou, Daniela Lima Rente, Maryam Soltani

Nouveaux doctorants

jeudi 2 février 2023

Groupe de travail Economie Comportementale

Carole Treibich (Laboratoire d'Economie Appliquée de Grenoble GAEL)

Salle 101

Disentangling peer effects in transportation mode choice: the example of active commuting

jeudi 2 février 2023

Groupe de travail « Intelligence artificielle »

Aurélien Quignon (Université du Luxembourg)

Salle : G614B

Crowd-Based Feedback and Early-Stage Entrepreneurial Performance: Evidence from a Digital Platform

mardi 7 février 2023

Recherche et Economie et Socioéconomie Politique, des Institutions et des Régulations (RESPIR)

Tristan Velardo (Sciences Po Bordeaux, Centre Emile Durkheim)

From the primitive mentality to the civilization of capitalism: Schumpeter, reader of Lévy-Bruh

mardi 7 février 2023

Développement Durable Environnement et Energie (DDEE)

Emmanuelle Lavaine (CEE-M - University of Montpellier)

Flood Risk Information: Evidence from Paris Housing Markets

jeudi 9 février 2023

Doctorants

Claire Mollier

Gender, competitiveness, and reaction to defeat

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