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Sandrine Lecarpentier

Jeunes docteurs et ATER
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  • Bureau à Paris Nanterre (Bât. + num.) G602
  • Axe de recherche

      Macroéconomie Internationale, Banque et Econométrie Financière

2019-18 "Determinants of banks' liquidity : a French perspective on market and regulatory ratio interactions"

Sandrine Lecarpentier, Cyril Pouvelle, Olivier de Bandt

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Résumé
L'objectif de cet article est d'examiner comment les banques ajustent la structure de leur bilan en réponse à un choc de financement et de proposer une méthodologie pour projeter les ratios de liquidité des banques dans un scénario de stress test Top-Down. En accord avec notre modèle théorique évaluant les effets des contraintes de fonds propres et de liquidité sur le comportement des banques, nous estimons un système d'équations simultanées comprenant les ratios de solvabilité et de liquidité des banques, en utilisant pour l'approximation de ce dernier, le "coefficient de liquidité " mis en place en France avant Bâle III. Nous montrons l'effet positif du ratio de solvabilité sur le coefficient de liquidité : un niveau élevé de solvabilité permet d'améliorer le coefficient de liquidité grâce à une structure de financement plus stable. En revanche, nous ne trouvons pas de preuves solides de l'incidence du coefficient de liquidité sur le ratio de solvabilité. Nous montrons également que les variables financières qui reflètent l'aversion au risque des marchés internationaux et les tensions sur le marché interbancaire n'ont un impact significatif que pendant les périodes de stress, ce qui confirme l'évidence d'interactions fortes entre la liquidité du marché et celle des financements bancaires en période de crise.
Classification-JEL
G28, G21
Mot(s) clé(s)
Réglementation en capital bancaire; Réglementation en liquidité bancaire; Stress tests
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2019-12 "Lower bank capital requirements as a policy tool to support credit to SMEs: evidence from a policy experiment"

Michel Dietsch, Henri Fraisse, Sandrine Lecarpentier, Mathias Lé

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Résumé
Dès la mise en place de la Capital Requirement Directive (CRDIV) par la Commission Européenne, les banques bénéficient d’une réduction de 25% (« facteur de soutien » ou « supporting factor ») de leurs exigences en capital adossées aux prêts aux Petites et Moyennes Entreprises (PMEs). Nous examinons empiriquement si cette réduction a soutenu le financement aux PMEs et dans quelle mesure elle est cohérente avec le risque associé aux PMEs. Le calcul des exigences en capital économique basé sur un modèle multifacteur confirme que les exigences en capital réglementaire devraient être inférieures pour les PMEs. En considérant l’incertitude entourant les estimations et en adoptant une approche conservatrice, nous montrons que le « facteur de soutien » est cohérent avec la différence en capital entre les PMEs et les plus entreprises plus larges. Quant à l’impact sur la distribution du crédit, notre spécification en différences-de-différences nous permet d’établir un impact positif et significatif du « facteur de soutien » sur l’offre de crédit.
Classification-JEL
C13, G21, G33
Mot(s) clé(s)
Financement aux PMEs, Offre de crédit, Bâle III, Modélisation de risque de crédit, Facteur de soutien aux PMEs
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