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Antonia Lopez Villavicencio

Professeur(e)
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  • Tél. professionnel 0140977822
  • Bureau à Paris Nanterre (Bât. + num.) G607A
  • Axe de recherche

      Macroéconomie Internationale, Banque et Econométrie Financière

  • Thème(s)
    • Econométrie appliquée
    • Economie internationale
    • Macroéconomie
    • Macroéconomie financière
    • Finance internationale

2019-26 "The mental health consequences of globalisation"

Maria Cervini, Antonia Lopez Villavicencio

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Résumé
Les évidence empirique relatives aux travailleurs salariés ont permis d'affirmer que la mondialisation, c'est-à-dire plus grande exposition au commerce, a de profondes répercussions sur les problèmes de santé mentale dans certains pays avancés. Évidence d'autres aspects de la mondialisation à l'échelle transnationale sont rares. À l’aide d’informations sur la dépression et l’anxiété, associées à des mesures des différentes dimensions de la mondialisation, nous procédons à une analyse détaillée pour un grand échantillon de pays. Nous allons au-delà du simple impact de la mondialisation sur les résultats au marché du travail et montrons que les pays plus globalisés connaissent une plus grande détresse mentale que les pays moins globalisés. Nous montrons en particulier que, même si la mondialisation des échanges commerciaux réduit les problèmes de santé mentale au niveau des pays, l’influence positive de la mondialisation sociale l’emporte sur la dimension économique. Par conséquent, nos résultats complètent les conséquences documentées de la mondialisation sur la santé mentale en montrant que les facteurs liés aux mouvements transfrontaliers des cultures et à l’ouverture des médias jouent un rôle majeur.
Classification-JEL
F60, I1, C33
Mot(s) clé(s)
Santé mentale, mondialisation, anxiété, dépression
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2019-16 "Exchange rate pass-through to import prices: Accounting for changes in the Eurozone trade structure"

Antonia Lopez Villavicencio, Valérie Mignon

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Résumé
Cet article étudie si l’émergence de nouveaux partenaires commerciaux (Chine et Europe de l’Est) en tant qu’offreurs réduit la transmission du taux de change (ERPT) aux prix à l’importation dans les pays de la zone euro. En utilisant des données bilatérales sur les prix à l'importation au niveau sectoriel à deux chiffres, nous trouvons que (i) la transmission est complète dans de nombreux cas, (ii) l'ERPT de la Chine est plus élevé que celui des États-Unis, et (iii) il n’existe pas de lien généralisé entre l'ERPT et l'intégration croissante de certains marchés émergents dans les importations européennes. Nous montrons également que l’adoption de la monnaie unique n’a pas provoqué de modification suffisante dans la partie du commerce exposée aux fluctuations des taux de change et n’a donc pas affecté l’ERPT. Dans l'ensemble, la tendance à la libéralisation sur les marchés des nouveaux acteurs n'a pas modifié l'environnement concurrentiel de manière à inciter les exportateurs d'autres pays à absorber les dépréciations des taux de change.
Classification-JEL
E31; F31; F4; C22
Mot(s) clé(s)
Pass-through du taux de change; prix à l’importation; Chine; Europe de l’Est; zone euro
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